Chaque montagne semble gravissable depuis le bas. Celeste, c’est ce qui arrive lorsqu’un jeu vous demande de le prouver.
Celeste suit Madeline alors qu’elle entreprend de gravir la mystérieuse montagne Celeste. Le principe est simple, mais le voyage devient plus personnel à mesure qu’elle affronte des obstacles à la fois physiques et émotionnels en cours de route. L’histoire reste ciblée et facile à suivre, donnant aux joueurs une raison claire de continuer à avancer vers le sommet sans s’enliser dans une complexité inutile.
Ce qui distingue Celeste, c’est tout ce qu’elle accomplit avec si peu. L’ensemble de mouvements de Madeline consiste principalement à sauter, grimper et un seul sprint aérien, mais le jeu trouve constamment de nouvelles façons de défier les joueurs avec ces mécanismes. Les commandes sont faciles à comprendre en quelques minutes, ce qui en fait une expérience de prise en main et de jeu idéale, en particulier sur Nintendo Switch. J’ai joué sur Switch 2 et le format portable me semblait parfaitement adapté pour aborder quelques pièces à la fois ou pour me plonger dans des sessions plus longues.
Le défi est exigeant, mais rarement injuste. Je suis mort d’innombrables fois au cours de mon ascension, mais presque chaque échec était plus une leçon qu’une punition. Les réapparitions instantanées maintiennent l’élan intact, transformant les essais et erreurs en partie intégrante du processus d’apprentissage au lieu d’une source de frustration. Atteindre le sommet après environ neuf heures s’est avéré gratifiant, et le jeu propose ensuite de nombreux contenus optionnels pour les joueurs souhaitant tester encore plus leurs compétences.
Madeline est également une protagoniste forte. Ses luttes semblent liées et les thèmes de l’histoire ont résonné en moi tout au long de l’aventure. Le récit donne un poids émotionnel à l’ascension et suscite une véritable curiosité quant à ce qui l’attend à la fin.
Tous les aspects n’ont pas également été abordés. Les pics de difficulté peuvent être choquants pour les joueurs qui ne sont pas habitués aux jeux de plateforme de précision, et bien que la présentation en pixel art ait beaucoup de charme, je me suis souvent retrouvé à souhaiter que le jeu ressemble davantage à ses illustrations clés illustrées et à ses portraits de personnages. Une animation plus détaillée aurait pu rendre le monde encore plus expressif.
Les fraises à collectionner semblent également quelque peu décevantes. Ils offrent un défi supplémentaire, mais comme ils ne débloquent pas de récompenses de jeu significatives, certains joueurs peuvent se demander si l’effort en vaut la peine au-delà de la satisfaction personnelle. La bande-son est globalement agréable, même si ceux qui n’aiment pas les musiques d’inspiration rétro pourraient trouver certains morceaux moins attrayants.
Celeste réussit parce que chaque élément de sa conception soutient l’idée centrale de la persévérance. La plateforme est excellente, l’histoire est captivante et le défi récompense constamment les améliorations. C’est une ascension difficile, mais qui mérite chaque pas.
8,5/10
Objectif Pokémon :
Céleste et Pokémon abordent la progression de manière très différente, mais tous deux comprennent la valeur de la croissance personnelle. Les jeux Pokémon récompensent souvent les joueurs avec des équipes plus fortes, de nouvelles évolutions et des options étendues, tandis que Celeste se concentre sur l’amélioration des compétences du joueur. Collecter des fraises ressemble un peu à compléter des entrées facultatives du Pokédex ou des objectifs secondaires, offrant des défis supplémentaires aux joueurs dévoués plutôt qu’une progression essentielle. Comme les meilleures aventures Pokémon, Celeste associe des mécanismes accessibles à un voyage qui devient plus significatif à mesure que vous avancez.

